début de ce blog - 24 décembre 2008

Le divin rencontre l'humain, le céleste fait du terrestre son nid,
l'essentiel allume ses lumières aux fenêtres de l'existentiel… Une histoire de naissance !

mardi 24 février 2009

Partir

Qui n’a pas rêvé un jour de partir ? De tout quitter, de s’éloigner, pour trouver « un ailleurs où je pourrais enfin m’épanouir », pour aller vers d’autres horizons où il serait enfin possible de vivre la vie qui nous convient ?

Cette aspiration quasi universelle comporte deux faces. Cela peut être la chance d’un renouveau, l’occasion de s’extraire d’un environnement dont les habitudes sont devenues un véritable carcan, la possibilité de recréer une saine respiration par laquelle la vie se met à nouveau à circuler. Cela peut être aussi -on le sait bien- une fuite, la poursuite d’une chimère, le refus d’aborder les vraies difficultés qui sont à l’intérieur et non à l’extérieur, et que l’on emporte avec soi où que l’on aille.

vers de nouveaux rivages

Alors partir …et puis revenir ! C’est encore la chance d’un autre enseignement. Prendre de la distance un temps, et avec ce recul mieux voir et mieux comprendre de quoi ma vie est faite. On connaît si mal l’endroit où l’on se trouve.

Le départ des amis est aussi l’occasion de s’interroger, de sonder nos peurs et nos motivations, pour partir ou pour rester. Souhaitons bonne route à Anne qui dans quelques jours se rendra en Inde pour un long voyage. Par la magie d’internet, elle restera peut-être en contact. « Et dans ton sac, rapporte-nous un regard renouvelé sur toi-même et sur le monde !»

3 commentaires:

da costa a dit…

Oui, nous partons en Inde samedi matin, et nous passerons notre premier dimanche à Cochin, dans ce qui paraît être déjà une cocotte minute. Je râlais sur le froid du vercors, je vais pouvoir râler sur la chaleur indienne...
Je vous emporte dans ma valise, connus et inconnus. Je me suis bien habituée à ces liens invisibles et pourtant très présents. J'espère qu'internet sera performant et me permettra de communiquer de temps en temps avec vous.
Beaucoup d'amitié en attendant mon retour mi-avril.

Anonyme a dit…

Et je suis partie. Là où chantent le vent et le ruisseau : vers les hautes montagnes. Six années, elles m'ont gardée, consolée choyée. Et puis, de peur de m'endormir à trop m'y blottir, à trop m'y enfouir, il a fallu revenir. Revenir dans la vallée ; revenir vers les autres... pour apprendre à les aimer.
Isabelle

Christian a dit…

Ta valise va dépasser le poids maximum autorisé, Anne ! :)

Quelle belle expérience Isabelle... Tu nous raconteras un peu plus ?