Cette évolution ne se fera pas sans la prise en compte de l’écologie intérieure. Car dans notre esprit règnent toutes sortent d’excès dont les effets sont dévastateurs. La peur de ne pas être aimé est sans doute la source de toutes les violences. L’incompétence à gérer la frustration engendre tous les égoïsmes. Mais aussi les rigidités de mon éducation m’obligent à écarter le bonheur qui voudrait croiser mon chemin. Sans parler de la façon dont les mémoires héritées de mes ascendants organisent ma solitude. La liste de tous ces toxiques est longue… Chaque pensée produit un effet. Et il faudra un jour constater que ces moteurs-là sont probablement encore plus polluants que nos gros 4x4.
Le défi devant lequel nous nous trouvons est gigantesque. Il est aussi exaltant. Avez-vous entendu parler de ce paysan mexicain qui se sentant « tout petit » devant les merveilles du vivant a vu ses légumes « devenir géants » ? Et ce compatriote de notre douce France qui s’est mis à « communiquer » par la pensée avec son champ et qui obtient jusqu’à 60% de récoltes supplémentaires sans aucun engrais ? Évidemment il est impossible d’appliquer cela dans un esprit de profit ou de rentabilité. Ici les lois globales de la Vie obligent une harmonisation entre l’énergie de l’agriculteur et l’énergie de son sol. Comme si la terre se mettait à cultiver l’homme !
L’écologie, science du devenir humain… ?

